Tout savoir sur le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et son impact sur la fertilité

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09 Déc 2025
Illustration en papier découpé d’un utérus et d’un ovaire avec plusieurs follicules, représentant le SOPK et son impact sur la fertilité

Une pathologie fréquente

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est une pathologie fréquente qui perturbe le fonctionnement des ovaires et peut compliquer la conception. C’est l’un des troubles hormonaux les plus répandus chez les femmes, surtout entre la fin de l’adolescence et le début de la quarantaine.

Bien que courant, le SOPK est encore mal connu et parfois mal diagnostiqué. Il peut entraîner des règles irrégulières, des déséquilibres hormonaux et avoir un impact sur la fertilité.

Chez Procriar, de nombreuses patientes atteintes du SOPK se présentent à la clinique. Grâce à l’expertise de notre directrice médicale Dre Joana Mesquita Guimarães, vous saurez tout sur le SOPK : son impact sur la fertilité et la grossesse, et les solutions de traitement disponibles.

SOPK : c’est quoi exactement ?

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est une pathologie fréquente qui affecte le fonctionnement des ovaires. Il peut provoquer des troubles des règles, des déséquilibres hormonaux et présenter des modifications visibles à l’échographie.

Les trois principaux signes du SOPK sont :

  • Des cycles irréguliers : les ovaires ne libèrent pas d’ovule de façon régulière (on parle d’ovulation).
  • Un niveau élevé d’androgènes : ces hormones, parfois qualifiées de « masculines », peuvent entraîner une pilosité excessive au niveau du visage ou du corps.
  • Des ovaires polykystiques : ils apparaissent légèrement augmentés de volume, avec de nombreux petits follicules remplis de liquide. Il ne s’agit pas de véritables kystes, malgré le nom du syndrome.

Un diagnostic peut être posé si au moins deux de ces signes sont présents.

Le SOPK ne se limite pas aux cycles menstruels ni à la fertilité. Comme le souligne Dre Guimarães :

 

« Ses effets vont au-delà des ovaires : le SOPK peut aussi avoir un impact sur le métabolisme, la santé mentale et la peau. »

 

Comparaison côte à côte d’ovaires normaux et d’ovaires atteints du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), mettant en évidence l’ovulation et la présence de follicules kystiques.

Cette illustration compare le fonctionnement d’ovaires normaux (à gauche), où l’ovulation se produit, et celui d’ovaires atteints du SOPK (à droite), caractérisés par de multiples follicules et l’absence d’ovulation (anovulation), ce qui complique la conception.

 

Les causes du SOPK

Il n’existe pas de cause unique au syndrome des ovaires polykystiques. C’est une pathologie multifactorielle, où prédisposition familiale et facteurs biologiques interagissent entre eux au fil du temps.

  • Hérédité : le SOPK se retrouve souvent dans certaines familles, ce qui suggère un rôle des gènes.
  • Résistance à l’insuline : fréquente même chez les femmes qui ne sont pas en surpoids. L’organisme produit de l’insuline mais l’utilise mal ; pour compenser, il en fabrique davantage, ce qui augmente le taux d’androgènes et perturbe l’ovulation.
  • Inflammation : certaines recherches montrent qu’un état inflammatoire chronique, même léger, peut stimuler la production d’androgènes.
  • Dérèglement hormonal : une sécrétion anormale des hormones GnRH et LH, associée à une production excessive d’androgènes par les ovaires, contribue à entretenir le syndrome.
  • Poids et mode de vie : le SOPK peut concerner toutes les morphologies, mais le surpoids accentue les symptômes. La graisse abdominale en particulier aggrave la résistance à l’insuline et la production d’androgènes. Cela dit, il existe aussi des formes de SOPK chez des femmes minces.

Comme l’explique Dre Guimarães :

 

« La résistance à l’insuline est l’un des éléments clés du SOPK. Quand on parvient à la contrôler, les symptômes s’atténuent souvent, et la fertilité s’améliore. »

Symptômes fréquents du SOPK

Le SOPK ne se manifeste pas de la même manière chez toutes les femmes. Certaines présentent très peu de signes, d’autres en cumulent plusieurs. Les symptômes peuvent aussi évoluer avec le temps.

Voici les signes les plus fréquents :

  • Cycles irréguliers ou absents : conséquence d’une ovulation rare ou inexistante
  • Difficultés à concevoir : liées à une ovulation irrégulière ou absente
  • Pilosité excessive (hirsutisme) : sur le visage, la poitrine ou le dos
  • Peau grasse ou acné : souvent en lien avec un excès d’androgènes
  • Perte ou affinement des cheveux sur le cuir chevelu
  • Prise de poids : en particulier autour de l’abdomen
  • Fatigue persistante ou manque d’énergie
  • Troubles de l’humeur : anxiété, baisse de moral ou dépression
  • Taches plus foncées sur la peau : souvent au niveau du cou, des aisselles ou sous les seins
  • Troubles du sommeil : mauvaise qualité du sommeil ou apnée du sommeil

Ces manifestations peuvent aussi être liées à d’autres pathologies, ce qui explique que le SOPK soit parfois diagnostiqué tardivement.

Gros plan sur le bas du visage et le cou d’une femme présentant de l’acné hormonale, un symptôme fréquent du SOPK.

 

Comment diagnostique-t-on le SOPK ?

Aucun examen ne permet, à lui seul, de diagnostiquer le SOPK. Le médecin s’appuie sur vos symptômes, vos antécédents médicaux et différents examens pour établir un diagnostic précis.

Ces examens peuvent inclure :

  • Des analyses hormonales : pour mesurer le taux d’androgènes (hormones mâles) et d’autres hormones comme la LH, la FSH, l’estradiol ou la prolactine.
  • Un bilan glycémique et insulinique : pour évaluer la façon dont l’organisme gère l’insuline et dépister une éventuelle résistance à l’insuline ou un prédiabète.
  • Une échographie pelvienne : pour observer les ovaires et vérifier la présence de petits follicules remplis de liquide (souvent appelés « ovaires polykystiques »).

À noter : la simple observation d’ovaires « polykystiques » à l’échographie ne suffit pas à confirmer le diagnostic, surtout chez les adolescentes chez qui cet aspect peut être normal. Un bilan complet reste indispensable.

SOPK : quelles conséquences sur la fertilité ?

Le SOPK est l’une des principales causes de troubles de la fertilité chez la femme. En effet, l’ovulation peut être irrégulière, voire absente.

Sans ovulation, il n’y a pas d’ovule à féconder. Chez certaines femmes, elle se produit de façon imprévisible ou seulement quelques fois par an.

Le SOPK peut également augmenter le risque de certaines complications pendant la grossesse, comme la fausse couche, le diabète gestationnel ou l’hypertension artérielle.

La bonne nouvelle, c’est que la majorité des femmes atteintes de SOPK parviennent à avoir un enfant, que ce soit naturellement ou grâce à une prise en charge adaptée.

Le SOPK peut affecter l’ovulation et la fertilité de différentes manières. Une évaluation clinique peut aider à identifier l’approche de fertilité la plus efficace pour vous.

SOPK et grossesse : est-ce possible ?

Oui. De nombreuses femmes atteintes de SOPK mènent une grossesse normale et donnent naissance à un enfant en bonne santé. Cela peut parfois prendre plus de temps ou nécessiter un accompagnement médical, mais c’est tout à fait possible.

Voici les options proposées :

  • Suivi de l’ovulation pour savoir si et quand elle se produit.
  • Prise en charge du poids et de la résistance à l’insuline : même de petits changements peuvent relancer l’ovulation.
  • Médicaments favorisant l’ovulation, comme le létrozole ou le citrate de clomifène.
  • Techniques de procréation médicalement assistée (PMA), comme la fécondation in vitro (FIV), lorsque les autres solutions n’aboutissent pas.

Comme le souligne Dre Guimarães :

 

« Notre objectif est d’identifier ce qui complique la conception et d’élaborer un plan personnalisé. Être atteinte du SOPK ne signifie pas que vous ne pourrez pas tomber enceinte : cela veut simplement dire que vous aurez peut-être besoin d’un petit coup de pouce ! »

 

SOPK et fertilité : quels traitements ?

Il n’existe pas de solution standard : la prise en charge s’adapte aux symptômes de chaque femme, à ses résultats hormonaux et à son projet de grossesse. Dans la plupart des cas, des changements dans le mode de vie alliés à des traitements médicamenteux donnent de bons résultats.

Les ajustements du mode de vie peuvent déjà avoir un effet notable, surtout si l’ovulation est irrégulière :

  • Adopter une alimentation équilibrée à index glycémique bas aide à mieux réguler l’insuline et à stabiliser le poids.
  • Pratiquer une activité physique régulière améliore la sensibilité à l’insuline et peut rendre les cycles plus réguliers.
  • Perdre un peu de poids, parfois seulement 5 à 10 % du poids corporel, peut suffire à relancer l’ovulation.

Si nécessaire, des traitements médicamenteux peuvent être proposés pour stimuler l’ovulation et rétablir l’équilibre hormonal :

  • La metformine améliore la réponse de l’organisme à l’insuline et peut favoriser le retour de l’ovulation.
  • Le létrozole est souvent le premier choix pour induire l’ovulation.
  • Le citrate de clomifène est une autre option pour stimuler l’ovulation.
  • Les gonadotrophines, administrées par injection, sont utilisées lorsque les comprimés ne suffisent pas.
  • L’inositol, complément alimentaire, peut aider à réguler l’insuline et les hormones.
  • La berbérine, issue de plantes, fait l’objet d’études pour ses effets potentiels sur la résistance à l’insuline.

Comme le souligne Dre Guimarães :

« Nous associons changements de mode de vie et traitements adaptés pour cibler les déséquilibres hormonaux liés au SOPK. C’est ainsi que nous offrons à chaque patiente les meilleures chances de concevoir. »

 

Autre point essentiel : ces traitements doivent toujours être prescrits et suivis par un médecin spécialisé, car chaque femme réagit différemment et une prescription mal adaptée peut comporter des risques.

Jeune femme souriante faisant des étirements en plein air, vêtue d’une tenue de sport et des écouteurs aux oreilles.

 

SOPK : quelles techniques de PMA ?

Lorsque les changements de mode de vie et les médicaments ne suffisent pas, les techniques de procréation médicalement assistée (PMA) peuvent être envisagées. Elles aident à concevoir si l’ovulation ne se produit pas naturellement ou si la grossesse tarde à venir.

Voici les plus courantes :

Insémination intra-utérine (IIU)

Il s’agit d’un traitement simple qui consiste à déposer les spermatozoïdes directement dans l’utérus, au moment de l’ovulation. Cette méthode donne un « coup de pouce » en rapprochant les spermatozoïdes de l’ovule.

Elle est souvent proposée quand l’ovulation peut être déclenchée par un traitement médicamenteux, mais que la conception naturelle n’a pas eu lieu. L’IIU peut être réalisée avec le sperme du partenaire ou celui d’un donneur (IAD).

Fécondation in vitro (FIV)

C’est une approche plus avancée. Les ovaires sont d’abord stimulés par un traitement hormonal afin de produire plusieurs ovocytes.

Ceux-ci sont ensuite prélevés lors d’une courte intervention et mis en contact avec les spermatozoïdes en laboratoire. Si des embryons se forment, un ou plusieurs sont transférés dans l’utérus pour initier une grossesse.

La FIV est particulièrement utile lorsque les autres options n’ont pas donné de résultat ou si d’autres facteurs d’infertilité sont en cause. En savoir plus sur la FIV.

Le choix de la technique dépend de votre situation et de vos objectifs. Votre médecin vous accompagnera pour déterminer l’approche la plus adaptée.

Technicienne de laboratoire dans un centre de PMA levant le pouce après une FIV réussie, incluant transfert embryonnaire, fécondation, DPI et analyse de sperme.

 

SOPK et grossesse : quels risques ?

De nombreuses femmes atteintes de SOPK mènent une grossesse normale. Toutefois, ce syndrome peut augmenter légèrement le risque de certaines complications. Les connaître permet de les anticiper et de mettre en place un suivi adapté dès le début de la grossesse.

Voici les principaux risques :

Fausse couche
Le risque de fausse couche précoce est un peu plus élevé, surtout si l’ovulation et l’équilibre hormonal ne sont pas bien régulés au moment de la conception.

Diabète gestationnel
Il s’agit d’un diabète qui apparaît uniquement pendant la grossesse. Le SOPK augmente ce risque en raison de son impact sur l’utilisation de l’insuline. Le diabète gestationnel disparaît généralement après l’accouchement, mais nécessite une surveillance étroite pour protéger la mère et l’enfant.

Hypertension artérielle et prééclampsie
Le SOPK peut accroître le risque d’hypertension gravidique et de prééclampsie, une complication sérieuse qui doit être détectée et prise en charge rapidement.

Accouchement prématuré
Certaines femmes atteintes du SOPK peuvent accoucher avant 37 semaines. Un suivi régulier aide à réduire ce risque.

Césarienne
La probabilité d’avoir recours à une césarienne est légèrement plus élevée, notamment si d’autres complications surviennent pendant la grossesse ou l’accouchement.

La bonne nouvelle, c’est qu’avec un suivi précoce, des contrôles réguliers et un accompagnement personnalisé, la plupart de ces risques peuvent être maîtrisés. Votre médecin ou votre sage-femme vous aidera à veiller sur votre santé et celle de votre bébé.

SOPK et santé à long terme

Les conséquences du SOPK ne se limitent pas à la fertilité. C’est une pathologie chronique qui peut augmenter le risque d’autres problèmes de santé, même après une grossesse ou à la ménopause.

Voici les principaux risques à long terme :

Diabète de type 2
En raison de son effet sur l’utilisation de l’insuline, le SOPK accroît le risque de développer un diabète de type 2 au fil du temps.

Maladies cardiovasculaires
Les femmes atteintes de SOPK présentent plus souvent de l’hypertension ou un excès de cholestérol, ce qui peut favoriser les maladies cardiaques.

Cancer de l’endomètre
Des cycles très espacés ou l’absence de règles peuvent empêcher l’utérus d’éliminer régulièrement sa muqueuse. À long terme, cela peut accroître le risque de cancer de l’endomètre.

Anxiété et dépression
Les conséquences du SOPK sur l’humeur, l’image de soi ou la fertilité peuvent favoriser les troubles anxieux ou dépressifs.

Apnée du sommeil
Ce trouble respiratoire, qui interrompt le sommeil, est plus fréquent chez les femmes atteintes de SOPK, surtout en cas de surpoids.

C’est pourquoi il est essentiel de continuer à prendre en charge le SOPK tout au long de la vie, et pas uniquement lors d’un projet de grossesse. Des consultations régulières, une hygiène de vie adaptée et un soutien psychologique peuvent faire une réelle différence sur la santé générale.

 

FAQ – Les questions les plus fréquentes à propos du SOPK

Que signifie SOPK ?
Le syndrome des ovaires polykystiques est un trouble hormonal qui affecte l’ovulation, les taux d’hormones et le métabolisme.

Peut-on être atteinte à la fois du SOPK et d’endométriose ?
Oui. Ce sont deux maladies différentes, mais elles peuvent coexister.

Peut-on guérir du SOPK ?
Non, il n’existe pas de guérison définitive. En revanche, les symptômes peuvent être pris en charge efficacement, et de nombreuses femmes parviennent à concevoir avec le bon traitement.

Le SOPK est-il héréditaire ?
Oui. Il existe souvent des antécédents familiaux, ce qui suggère une composante génétique. Mais il s’agit d’un trouble multifactoriel, influencé également par l’insuline et les hormones.

À quoi sert la metformine pour le SOPK ?
La metformine aide l’organisme à mieux utiliser l’insuline. Elle peut réduire les taux d’androgènes et parfois relancer l’ovulation.

Comment savoir si je suis atteinte du SOPK ?
Des règles irrégulières, de l’acné, une pilosité excessive ou l’aspect « polykystique » des ovaires à l’échographie sont des signes qui justifient une consultation.

Peut-on tomber enceinte naturellement si l’on est atteinte du SOPK ?
Oui. Beaucoup de femmes conçoivent spontanément, surtout en suivant l’ovulation et en adoptant de petits changements de mode de vie.

Le SOPK est-il dangereux ?
Il n’est pas mortel, mais s’il n’est pas pris en charge, il peut augmenter le risque de problèmes de santé à long terme.

Le SOPK provoque-t-il une prise de poids ?
Oui. Les déséquilibres hormonaux et la résistance à l’insuline favorisent souvent une prise de poids, en particulier autour de l’abdomen.

Quelle est la différence entre SOPK et PCOD ?
PCOD (polycystic ovarian disease) est un ancien terme, encore utilisé dans certains pays. Aujourd’hui, le terme médical reconnu en France est SOPK.

Qu’est-ce qui déclenche le SOPK ?
La cause exacte est inconnue. Le SOPK résulte d’une combinaison de facteurs génétiques, hormonaux et liés à l’insuline. Le mode de vie et le stress peuvent aussi influencer l’expression des symptômes.

Le SOPK peut-il disparaître ?
C’est une condition chronique, mais de nombreux symptômes peuvent s’atténuer avec l’âge, après une grossesse ou grâce à un traitement adapté.

Peut-on développer un SOPK plus tard dans la vie ?
Oui. Certaines femmes ne présentent de symptômes qu’à partir de la vingtaine ou de la trentaine, souvent après une prise de poids ou des changements hormonaux.

Peut-on être atteinte du SOPK et avoir des règles régulières ?
Oui. Les cycles peuvent être normaux, mais d’autres signes, comme un excès d’androgènes ou des ovaires polykystiques, peuvent apparaître.

Le SOPK provoque-t-il des douleurs ?
En général, non ! Certaines femmes ressentent toutefois des gênes au moment de l’ovulation ou lorsque les follicules grossissent. Des douleurs fréquentes peuvent découler d’une autre cause, comme l’endométriose.

Le SOPK peut-il entraîner une perte de cheveux ou de l’acné ?
Oui. Un excès d’androgènes peut provoquer une chute de cheveux et de l’acné, notamment sur le visage, la poitrine ou le dos.

Pourquoi est-il difficile de perdre du poids lorsque l’on est atteinte du SOPK ?
La résistance à l’insuline et les déséquilibres hormonaux rendent la perte de poids plus compliquée, surtout au niveau abdominal.

Le SOPK peut-il augmenter le risque de fausse couche ?
Oui, le risque est légèrement plus élevé. Mais avec un suivi adapté, de nombreuses femmes mènent une grossesse à terme.

Le SOPK est-il reconnu comme un handicap ?
En général, non. Toutefois, dans certains cas sévères, il peut ouvrir droit à des aides en fonction de son impact sur la vie quotidienne.

Le SOPK est-il une maladie chronique ?
Oui, il s’agit d’un trouble qui nécessite un suivi régulier pour éviter les complications à long terme.

Le SOPK peut-il provoquer une fatigue importante ?
Oui. Les déséquilibres hormonaux, la résistance à l’insuline, les troubles du sommeil ou l’anxiété liée au SOPK peuvent tous contribuer à une grande fatigue.

Comment diagnostique-t-on le SOPK ?
Le plus souvent selon les critères de Rotterdam : cycles irréguliers, signes cliniques ou biologiques d’excès d’androgènes, et aspect polykystique des ovaires à l’échographie. Un bilan sanguin et une échographie complètent l’évaluation.

 

Conclusion

Le SOPK peut être une source de frustration et de souffrance, surtout lorsqu’il complique un projet de grossesse. Mais avec un accompagnement adapté, la plupart des femmes concernées parviennent à avoir un enfant.

Comme le souligne Dre Guimarães :

« Chez Procriar, nous associons expertise médicale, traitements validés scientifiquement et accompagnement bienveillant pour soutenir chaque patiente dans son parcours de fertilité. »

 

Si vous pensez être atteinte de SOPK ou si vous rencontrez des difficultés à concevoir, n’hésitez pas à contacter la clinique Procriar pour prendre rendez-vous avec notre équipe expérimentée. Nous sommes là pour vous aider à retrouver confiance, sérénité et contrôle dans votre parcours de fertilité.